Royaumede Lourdes
Le manifeste

Vision

Ce que nous voyons, ce que nous voulons, et pourquoi on ne partira pas.

Le Royaume de Lourdes n'est pas un parti. Pas une association de défense. Pas un cri. C'est un rassemblement de Français qui refusent de regarder la France mourir sans rien faire, et qui ont choisi de bâtir, ici, sur la terre qui est la nôtre, ce que d'autres cherchent ailleurs.

I. Le constat

Un peuple étranger chez lui.

Des familles s'expatrient parce qu'elles n'ont plus le choix. Des écoles n'enseignent plus ce que nous sommes. Une fiscalité confiscatoire punit ceux qui produisent. Une morale publique méprise la foi de nos pères, et raille ceux qui en vivent encore.

Le bulletin de vote ne suffit plus. Les institutions sont tenues par d'autres que nous, pour d'autres que nous. La promesse républicaine s'est dissoute dans deux siècles de reniement.

Beaucoup partent. Beaucoup se taisent. Beaucoup baissent les bras.

Nous proposons une autre voie : rester, et se reconnaître.

Le bon chien de l'État
PL. 01 · Le bon chien
II. Ce que nous voulons

Pas s'exiler. Se rassembler.

Des communautés enracinées. Des lieux où vivre entre gens qui partagent ce que nous sommes ; non pas cloisonnés, non pas en exil intérieur, mais visiblement, dignement, sur le sol de France.

Sortir de la matrice. Refuser le script. Reprendre les textes qui ont fondé l'Occident, et y trouver de quoi tenir debout dans un monde qui ne tient plus.

NPC face à la Bible
PL. 02 · Le réveil
III. La posture

Genou à terre. Pas devant l'État.

Pendant qu'ils s'effondrent sur leur paperasse, leurs comités, leurs déclarations d'impôt et leurs CV, nous mettons un genou à terre devant Dieu, et devant la France. C'est la seule inclinaison qui ne casse pas le dos.

Là où ils plient sous le formulaire, nous tenons debout sous la croix. La verticalité a changé de camp.

Chevalier face à la paperasse
PL. 03 · La posture
IV. Le programme

Ce que nous bâtissons.

Des écoles fidèles à la transmission.

Une jeunesse formée à connaître ce qu'elle est, ce qu'elle doit, et ce qu'elle peut. Latin, lettres, Histoire, foi, vie pratique. Pas le formatage actuel, mais la transmission patiente d'une civilisation.

Une liberté économique réelle.

Travailler sans être tondu. Posséder sans être suspecté. Donner par charité, non par contrainte. L'État pour défendre la vie, la liberté, la propriété. L'Église et le privé pour tout le reste.

Une foi vécue sans excuse.

La France a été catholique, et elle peut l'être encore. On ne demande pas qu'on l'impose. On demande qu'on cesse de la chasser, et qu'on nous laisse la vivre, chez nous, debout.

Lourdes pour horizon.

Terre mariale, terre française. Au creux des Pyrénées, ouverte au monde et pourtant gardée. Notre capitale spirituelle, le point d'ancrage d'un maillage français patient, visible, fraternel.

Et après ?

La vision tracée, reste à la bâtir.

Prendre rang